Des hébergements originaux pour des expériences inoubliables

Rentrer dans son chalet cosy après une journée de ski : on oublie ! Pour pimenter vos vacances à la montagne, la tendance est de revenir à l’essentiel, au basique, à l’habitat primitif ! Bon, tout le monde n’adhérera pas, mais les logements insolites se multiplient près des stations ou un peu plus à l’écart. L’idée n’est pas forcément d’y séjourner une semaine entière, mais de passer une nuit, à deux ou en famille, quasiment à la belle étoile. Malgré les températures hivernales, tipis, tentes, refuges et igloos sont des alternatives revigorantes pour les montagnards en mal d’aventure.

L’igloo, star des montagnes

A Arêches-Beaufort, on imite les Inuits en dormant dans de véritables igloos. La construction jouant un rôle isolant, on peut donc dormir à l’abri du froid et du vent, dans une ambiance polaire et incomparable. L’igloo est accessible par les remontées mécaniques, à ski de randonnée, à pied ou bien en raquette. On y trouve matelas douillets, couettes chaudes et même des toilettes et des douches au restaurant d’à côté. Sans oublier la vue sur le mont Blanc au saut du lit…

L'igloo de Combloux et son pouvoir isolant. Photo Soren Rickards
L'igloo de Combloux et son pouvoir isolant. Photo Soren Rickards

Seul ou en groupe

A Combloux, depuis une dizaine d’années, Rémi De Vos accompagne deux fois par semaine des groupes en raquette en direction du village de sept igloos qu’il érige en début d’hiver. « Après une heure et demie de marche en raquette, on partage une fondue dans la tente restaurant avec charcuterie, salade et dessert, puis chacun va se coucher après avoir regardé les étoiles », détaille-t-il. « Ce sont des igloos de 2 ou 4 personnes avec sommier et matelas. Le lendemain, on prend le petit-déjeuner puis on rentre pour midi. » En tout, 14 personnes peuvent loger dans ce petit hameau esquimau. A La Rosière ou encore à Morzine-Avoriaz, il est également possible de trouver des options similaires pour une nuit à la belle étoile.

Une bulle devant le mont Blanc

A quelques pas de là, entre Cordon et Combloux, on peut aussi faire l’expérience d’une nuit sous les étoiles dans une bulle. Un lit douillet et des parois transparentes assurent une soirée à l’ambiance unique. En payant quelques euros de plus, est également possible de se faire livrer un repas par un chef pour allier le plaisir des papilles à celui de cette expérience hors du temps.

Dormir dans une bulle Et pourquoi pas ? Photo Emmanuel D. Fouquet
Dormir dans une bulle Et pourquoi pas ? Photo Emmanuel D. Fouquet

Le tipi a ses adeptes

A Valloire, en Savoie, on troque l’habitat des Inuits pour celui des Amérindiens : le tipi. Au pied du mythique col du Galibier, maintes fois emprunté par les coureurs du Tour de France, le hameau de Bonnenuit (un nom prédestiné !) abrite ce couchage insolite pour six personnes, comprenant un poêle à bois et des toilettes sèches. On peut même réserver le nécessaire pour se faire une petite fondue avant de dormir dans le tipi.

Un petit tour en Scandinavie

Dans le Queyras, on joue les Scandinaves pour une nuit insolite dans une tente lavvu, cet habitat traditionnel utilisé par les Samis pour suivre leurs troupeaux de rennes. Un camp de base perché en altitude que l’on rejoint en ski de randonnée, accompagné d’un professionnel qualifié. Là-haut, une soirée autour d’un poêle à bois vous attend, avec des histoires de montagne à se raconter au coin du feu. Le lendemain, l’aventure peut continuer, avec de belles balades en ski de randonnée à faire tout autour. Dépaysement garanti !

Des pods en pleine montagne

Loger au Montana, à 2190 mètres, sur les hauteurs de la station savoyarde d’Aussois, est déjà une belle aventure, surtout en plein hiver. Mais le must reste de se glisser dans l’un des trois pods, ces cabanes igloo en bois et utilisant exclusivement des matériaux naturels. Avec une exposition plein sud qui garantit un bel ensoleillement, ces chambres insolites offrent également des panoramas spectaculaires. Idem à Gourette, dans les Pyrénées, où on peut dormir dans ces logements hors-du-commun, ou bien à Orelle, ou un pod est installé à côté d’une roulotte.

A Orelle, le pod et la roulotte ont la cote. Photo Mathilde Météyé
A Orelle, le pod et la roulotte ont la cote. Photo Mathilde Météyé
Des refuges gardés, même en hiver

Il existe une multitude de cabanes et de refuges non gardés qu’il est possible de visiter dans tous les massifs, même pendant l’hiver. Pour gagner un peu en confort, on peut également se tourner vers un refuge gardé. C’est le cas du refuge Camporells, au pied des Pics Pérics, dans le département des Pyrénées-Orientales. Avec 19 places pour dormir, on y passe des soirées conviviales à 2 240 mètres d’altitude. Les courageux y monteront en ski de randonnée, mais on peut aussi y accéder par gravité depuis la station de Fourmiguères, en partant du sommet du télésiège de Calmazeille. Idem dans d’autres massifs, avec le refuge des Trois Fours (Vosges), le refuge Laval (Hautes-Alpes) ou encore le refuge du Requin (Haute-Savoie).

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