Ils en parlent avec bonheur. « Chaque année, c’est dingue ». « Une masterclass ».
Ils le disent avec un sourire sur les lèvres. « C’est la course la plus folle du pays mais aussi la plus disco ». Ils le disent parce que le Grand Prix de Serre Chevalier est taillé pour les petits plaisirs et les grandes envies.

Une grande fête qui rassemble
Le Grand Prix est un moment de partage et de communion unique et original entre pratiquants, socio-professionnels et les habitants de la vallée sur les pistes du domaine de Serre Chevalier.
C’était l’idée originelle en 1986 quand l’événement a été imaginé. « À l’époque, c’était uniquement en snowboard, raconte Alexandre Sode, responsable marketing du domaine skiable de Serre Chevalier. Il y a eu trois éditions puis ça s’est arrêté. En 2017, nous avons décidé de relancer un Grand Prix pour tous les glisseurs (ski, snowboard, télémark, monoski, snowscoot mais aussi handiski, handisnowboard et tandems handiski) et ouvert à tous, qui se déroulerait sous forme d’épreuves. »
La date choisie, fin mars, était l’occasion de rappeler que les hivers aimaient jouer les prolongations dans la vallée et « pour nous, l’occasion de faire découvrir notre domaine dans son intégralité jusqu’au bout à nos habitués comme aux touristes français et étrangers », glisse Alexandre Sode.

Une des courses de skieurs amateurs les plus courues au monde !
Alors qu’en 1986, le grand prix était d’abord une compétition, l’ambition était cette fois-ci de mêler compétitions et jeux autour d’épreuves aussi différentes les unes des autres avec à la fois un slalom ou slalom géant mais aussi du tir avec un lance pierre sur cibles ou encore remonter une piste à pied, skis sur les épaules. « Nous avons divisé l’ensemble en deux catégories, doux et dingue, qui font partie de l’ADN de la station et qui d’ailleurs était le slogan de la station dans les années 80, “Serre Chevalier, la station des Doux et des Dingues”, explique Alexandre Sode. La catégorie doux est idéale pour ceux qui veulent s’amuser en douceur et la catégorie dingue est destinée aux skieurs plus aguerris qui aiment le hors-piste et les sauts par exemple. »

Pour la première fois sur trois jours
Au total, ce sont entre 8 et 15 épreuves qui sont proposées aux coureurs en fonction des catégories sur des parcours allant de 30 km pour les « doux » à 42 km pour les « dingues ». Un concept qui réunit en moyenne 2 000 personnes chaque année avec près de 60 % de skieurs venant de l’extérieur dont des Allemands, Britanniques, Italiens et même Américains. Un véritable succès populaire. « La réussite de l’événement tient dans la formule du grand prix mais aussi dans l’âme de celui-ci, détaille Alexandre Sode. Les participants comme tous les collaborateurs de SCV, les marques et les socio-professionnels de la vallée font en sorte que cet instant soit un moment de fête et de partage. »
Jusqu’à l’an dernier, le Grand Prix de Serre Chevalier se déroulait uniquement sur une journée. Désormais, il se joue en trois actes avec une journée de mise en jambes le vendredi, la compétition le samedi suivi d’un concert en soirée. Pour permettre « même aux nons skieurs de profiter de l’événement ». Et qu’ils puissent eux aussi en parler avec envie…






