Les élections municipales de mars 2026 approchant, le débat s’anime sur à Gérardmer.
Parmi les sujets sur la table, il en est un qui concerne la montagne : l’avenir du domaine skiable. Gérée par une régie municipale depuis 2008, la station de ski alpin de « La Mauselaine » est le deuxième domaine skiable du massif des Vosges, avec notamment 40 km de pistes de ski alpin et 20 remontées mécaniques.
Sauf qu’en dépit de ses infrastructures et de ses efforts pour proposer une saison de ski complète à une altitude comprise entre 750 et 1140 mètres d’altitude, La Mauselaine connait un déficit budgétaire. Une situation dont s’est justement emparée l’association « Gérardmer 2026 ».
Une association pour la « démocratie participative »
Fondée en 2024 par deux Gérômois, Jean-Louis Antoine et Jacques Valentin, l’association se définit d’abord par le prisme des prochaines élections municipales de 2026 :
« En matière d’écologie, d’urbanisme, de développement économique, social et culturel, Gérardmer est à la croisée des chemins. Dans une conjoncture difficile, il est légitime d’aider les édiles en place ou les futurs élus à fédérer les citoyens pour servir l’intérêt général ».
Pour ce faire, l’organisation à but non lucratif a depuis lors mis en place son propre site internet fonctionnant sur un principe de boîte à idées, où les internautes présentent leurs souhaits à destination des pouvoirs publics.
14 millions d’euros de dette à éponger
Affirmant ne pas se prononcer sur les questions qu’elle met en avant, Gérardmer 2026 organise ainsi plusieurs « débats publics » entre citoyens tout au long de l’année, dont le prochain, prévu ce vendredi 19 septembre 2025 au Grattoir, portera sur « l’économie gérômoise »
L’occasion est surtout d’inviter les participants à s’exprimer sur la trajectoire que devrait prendre la station de La Mauselaine et qui pourrait bien prendre une place prépondérante dans les élections à venir. Objectif final de ces discussions, pousser les pouvoirs publics à régler la question par un vote des habitants.
S’il avait lieu, le référendum devrait alors statuer sur les dépenses que la commune accorde à la station. Avec une dette chiffrée à 14,12 millions d’euros l’année dernière, la station de Gérardmer a reçu depuis plus de 5 millions d’euros venus tout droit des caisses de la commune pour tenter d’équilibrer sa situation.
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