Skier après la fermeture : « une pratique interdite et extrêmement dangereuse » selon les gendarmes

Quand les remontées mécaniques s’arrêtent et que les pistes ferment, certains skieurs décident de continuer leur descente. Attirés par le calme et l’absence de de foule, ils pensent profiter d’un moment unique en montagne.

Mais cette pratique est interdite et surtout très dangereuse. les autorités, relayées par Nice-Matin et France 3 Régions, alertent sur les risques importants, notamment liés aux engins de damage et à l’absence totale de sécurité sur les pistes.

Les dameuses : un risque majeur souvent sous-estimé

Après la fermeture des stations, les pistes ne sont pas abandonnées. Elles deviennent des zones de travail pour les dameuses, ces grosses machines chargées de préparer la neige pour le lendemain. Le problème, c’est que ces engins circulent sans s’attendre à croiser des skieurs. Cela crée un danger direct, surtout dans l’obscurité ou avec une faible visibilité.

Le plus dangereux reste les câbles utilisés par certaines dameuses pour travailler sur les pentes raides. Comme l’explique France 3 Régions, avec des propos relayés par les professionnels de la montagne, « le danger vient des dameuses ». Ces câbles peuvent être tendus sur plusieurs dizaines de mètres et sont très difficiles à voir. Un skieur peut les percuter à pleine vitesse sans même les remarquer. Cette situation est jugée « extrêmement dangereuse » par les autorités, qui constatent que trop de personnes ignorent encore ce risque.

Une absence de secours et de sécurisation des pistes

Une fois la station fermée, tout le dispositif de sécurité disparaît. Les pisteurs ne sont plus présents pour surveiller les pistes ni pour intervenir rapidement en cas d’accident. Cela signifie qu’en cas de chute, le skieur est livré à lui-même, parfois dans des conditions difficiles.

L’article souligne que « trop de gens skient après la fermeture des stations », malgré les avertissements répétés. Cette inquiétude vient du fait qu’un accident peut devenir grave sans secours immédiat. De plus, les pistes ne sont plus sécurisées : certains filets peuvent être retirés, les zones dangereuses ne sont plus signalées et la neige peut être irrégulière à cause du damage en cours. Comme le rappellent les autorités dans les articles, le risque est donc multiplié, car rien n’est prévu pour protéger les skieurs en dehors des horaires d’ouverture.

Une pratique avec des conséquences importantes

Skier après la fermeture n’est pas seulement risqué, c’est aussi interdit. Les stations définissent des horaires précis pour garantir la sécurité de tous, et les ignorer expose à des sanctions. Les gendarmes alertent clairement sur « une pratique interdite et extrêmement dangereuse ».

Au-delà de l’amende possible, il y a aussi des conséquences en cas d’accident. Si un skieur se blesse en dehors des horaires autorisés, les assurances peuvent refuser de prendre en charge les frais. Cela peut représenter des coûts très élevés, notamment en montagne, où les interventions sont complexes. Les autorités insistent donc sur le fait que cette pratique ne doit pas être prise à la légère, car elle combine danger physique et risques financiers.

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