La troisième édition du Tour de France Femmes aura lieu du lundi 12 au dimanche 18 août 2024. Après le massif des Vosges en 2022, une première incursion dans les Pyrénées avec une arrivée au sommet du col du Tourmalet en 2023, les coureuses vont cette année s’aventurer dans les Alpes.
3 arrivées aux Pays-Bas et 1 en Belgique pour commencer
Avant la haute montagne, ce Tour de France Femmes va commencer bien au plus nord. Le grand départ sera donné le 12 août prochain de Rotterdam, aux Pays-Bas. Une première étape en ligne longue de 124 kilomètres jusqu’à La Haye. La deuxième étape sera courte, seulement 67 kilomètres entre Dordrecht et Rotterdam. Rotterdam encore pour le troisième jour de course avec un contre-la-montre individuel de 6,3 kilomètres toujours dans la deuxième ville de Hollande.
Après trois jours aux Pays-Bas, le peloton du Tour de France Femmes va rejoindre la Belgique lors de la quatrième étape. 122 kilomètres de course entre Valkenburg et Liège qui auront le goût d’un mini Liège-Bastogne-Liège.

Les coureuses arriveront enfin en France le jeudi 15 août lors de la cinquième étape. Le départ sera donné à Bastogne en Belgique. Le peloton passera la frontière après 59 kilomètres de course. Direction Amnéville, en Moselle, avec une arrivée pour puncheuses.

Remiremont – Morteau : une étape dans les Vosges et le Jura
Au cours de la sixième étape, le vendredi 16 août, le Tour de France Femmes va prendre un peu de hauteur et passer au-dessus des 1000 mètres d’altitude. Dans le massif des Vosges, dans un premier temps, avec un départ depuis Remiremont. Puis dans le massif du Jura, dans la seconde partie de l’étape jusqu’à l’arrivée à Morteau, dans le Doubs après 160 kilomètres de course.
Les difficultés répertoriées
- km 12,6 : col du Mont de Fourche (625 mètres d’altitude, 3,2 km à 5,9%)
- km 90,9 : col de Ferrière (598 mètres d’altitude, 2,6 km à 4,7%)
- km 106,9 : côte de Laviron (772 mètres d’altitude, 5,7 km à 4,1%)
- km 134 : la Roche du Prêtre (817 mètres d’altitude, 5,5 km à 5,6%)
- km 145,1 : la côte des Fins (1046 mètres d’altitude, 1,8 km à 6,9%)

Champagnole – Le Grand-Bornand : l’entrée dans les Alpes
Le samedi 17 août, après un départ à Champagnole, dans le département du Jura, les coureuses vont passer dans l’Ain. L’entrée dans les Alpes se fera en douceur en Haute-Savoie jusqu’au Grand-Bornand après 167 kilomètres de course.
Les difficultés répertoriées
- km 57,9 : le col de la Croix de la Serra (1055 mètres d’altitude, 12 km à 5,1%)
- km 88,1 : la côte de Bois d’Arlod (474 m d’altitude, 2,4 km à 4,6%)
- km 111,1 : la côte de Cercier (578 m d’altitude, 4 km à 4,9%)
- km 156,4 : le col de Saint-Jean-de-Sixt (949 m d’altitude, 5,4 km à 5,1%)
- km 167 (arrivée) : la montée du Chinaillon (1285 m d’altitude, 7 km à 5,1%)

Le Grand-Bornand – L’Alpe d’Huez : l’étape reine
De la haute montagne pour la dernière étape. Depuis Le Grand-Bornand, les coureuses rejoindront la station de L’Alpe d’Huez. 150 kilomètres entre les départements de la Haute-Savoie, de la Savoie et de l’Isère.
Les difficultés répertoriées
- km 27,2 : le col de Tamié (917 mètres d’altitude, 9,5 km à 4%)
- km 98,5 : le col du Glandon (1924 mètres d’altitude, 19,7 km à 7,2%)
- km 150 (arrivée) : l’Alpe d’Huez (1850 mètres d’altitude, 13,8 km à 8,1%)



