Le film Eddie the Eagle est une comédie dramatique britannico-américano-allemande sortie au cinéma en 2016. Ce long-métrage raconte le parcours complètement fou d’un Britannique qui rêve de participer aux Jeux olympiques d’hiver. Et cela peu importe la discipline.
Ce film est basé sur l’histoire vraie de Michael Edwards qui est allé aux JO d’hiver de Calgary en 1988. Une édition riche en belles histoires puisque c’est également au Canada que les bobeurs jamaïcains qui ont inspiré le film Rasta Rockett ont fait des débuts très remarqués sur la scène olympique.
Michael, surnommé « Eddie », Edwards est un looser magnifique comme on aime en voir quelques fois aux Jeux olympiques. Pour les JO d’été, on a le nageur Éric Moussambani en 2000 à Sydney et pour ceux d’hiver, on a donc ce Britannique né en 1963.

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L’histoire vraie de Eddie the Eagle
Le Royaume-Uni n’est pas une grande nation de sports d’hiver. Dans ces disciplines, la concurrence est faible et cela peut laisser des opportunités faciles à saisir pour des athlètes un peu entraînés. Michael Edwards tente d’abord sa chance en ski alpin mais manque de peu la qualification pour la descente des JO d’hiver de 1984 à Sarajevo.
Après cet échec, il cherche à mieux s’entraîner et à s’aligner sur des courses de plus haut niveau pour atteindre son rêve : les JO de 1988 à Calgary. Mais le skieur se retrouve vite à court d’argent. Il décide alors de se lancer dans un sport moins coûteux : le saut à ski dont il est le seul représentant du Royaume-Uni. Il participe aux championnats du monde de saut à ski en 1987 à Oberstdorf, en Allemagne. Il ne prend que la 55e place mais en tant que seul candidat britannique, cela lui permet de se qualifier pour Calgary.
Au Canada, Michael Edwards s’aligne sur deux épreuves, les sauts à 70 et 90 mètres, et finit à chaque fois à la dernière place. Mais il devient très populaire. Lors de la cérémonie de clôture, Frank King, président du comité d’organisation, le félicite : « Lors de ces Jeux, des concurrents ont gagné l’or, certains ont battu des records, et certains d’entre vous ont même volé comme un aigle. »
Une seule participation aux JO
Un aigle qui n’a, après Calgary, plus jamais volé aux JO. En 1990, le Comité international olympique établit ce qui restera connu comme la règle « Eddie the Eagle » qui a durci les conditions de qualification aux JO des athlètes amateurs. Eddie Edwards n’a pas réussi à valider son billet pour Albertville en 1992, Lillehammer en 1994 et Nagano en 1998.

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Hugh Jackman au casting
Le rôle d’Eddie the Eagle est interprété par Taron Egerton. Avant ce film sur les JO d’hiver, on a pu le voir au cinéma dans Kingsman : Services secrets en 2015. Et après, en 2019, il s’est glissé dans la peau d’Elton John dans le film biographique Rocketman. Prestation qui lui a permis de remporter le Golden Globe du meilleur acteur dans un film musical ou une comédié en 2020.
À ses côtés dans Eddie the Eagle, on retrouve Hugh Jackman. Dans le film, l’acteur australien est Bronson Peary, l’entraîneur d’Eddie Edwards. Un profil aussi atypique que l’athlète britannique qui lui sert de mentor. Mais ce personnage est totalement fictif. Dans la réalité, Eddie the Eagle a appris le saut à ski à Lake Placide avec Chuck Berghorn.
Au-delà de ses libertés avec la réalité, Eddie the Eagle reste avant tout un formidable hommage à l’esprit olympique et à ces athlètes qui osent là où personne ne les attend. Dans un univers de performance, de chiffres et de médailles, Michael « Eddie » Edwards rappelle que le sport est aussi une affaire de rêve, de courage et de passion brute.
Sur les tremplins glacés de Calgary comme sur grand écran, l’aigle britannique n’a peut-être jamais gagné, mais il a marqué les esprits. Et c’est sans doute là l’essentiel : en montagne comme ailleurs, certaines trajectoires comptent plus que le podium.