Évènement commercial importé des États-Unis et du Canada, le Black Friday a lieu officiellement ce vendredi 28 novembre. Mais de nombreux sites de vente en ligne n’attendent pas cette date pour lancer des vagues de promotions alléchantes. C’est notamment le cas de notre partenaire Ekosport. Depuis mercredi dernier, il est déjà possible d’une réduction de 25% sur l’ensemble du site.
Avec un Black Friday qui tombe en France en même temps que l’ouverture des premières stations de ski dans les Alpes et les Pyrénées, on pense souvent à s’équiper pour l’hiver à venir alors que les promotions ne se limitent pas au ski. Ekosport annonce jusqu’à -60% de réduction sur les chaussures de trail.
Mais avec un catalogue comptant plus de 800 produits, il peut être un peu difficile de s’y retrouver. Alors pour vous aider à dénicher la meilleure affaire, nous nous sommes replongés dans nos tests de chaussures de trail 2024 et 2025. Découvrez ci-dessous les offres les plus intéressantes.
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Zinal 2 – Hoka One One (-55%)
Test 2024 : la deuxième version de la Zinal offre quelques nouveautés, notamment une nouvelle empeigne avec un collier en tricot et des crampons plus profonds. Dès l’essayage, nos testeurs ont retrouvé le confort typique de la marque : on se glisse dans un vrai chausson, bien fitté, doté d’un mesh souple et d’un col élastique destiné à empêcher toute entrée de débris. Le laçage classique mériterait un range-lacet. Lancée sur les chemins, la Zinal 2 révèle de beaux atouts : la pose de pied est précise, la stabilité est excellente grâce à un stack faible, le déroulé est très satisfaisant et le dynamisme est réjouissant.
On a envie de passer la vitesse supérieure ! Bien que contenu, l’amorti reste équilibré et filtre plutôt bien le terrain. La semelle Vibram au cramponnage généreux offre une accroche et une adhérence performantes sur tous les terrains. Les deux points faibles de ce modèle sont le manque de maintien latéral lié au mesh très souple et la protection limitée qui n’incite guère à s’aventurer sur des terrains agressifs. Enfin, nos testeurs s’interrogent sur la solidité que le test n’a pas permis d’évaluer.
Amplux Lowa (-50%)

Test 2024 : la marque allemande, spécialiste de la randonnée, se lance sur le marché du trail avec un premier modèle baptisé Amplux. À l’essayage, la chaussure est plutôt confortable avec un chaussant bien dimensionné. Le laçage classique descend assez bas sur le pied, mais manque de précision pour obtenir le serrage souhaité. La languette rembourrée est confortable, tandis que le mesh raide donne une impression de robustesse. Le pare-pierre, les renforts latéraux et au talon permettent d’envisager des sessions montagnardes.
On sent la touche d’une marque spécialiste de la randonnée ! En course, l’amorti a dérouté nos testeurs : si les mousses sont en effet assez confortables, la semelle est très rigide, peut-être en raison de la présence d’inserts en carbone. Le contact avec le sol est particulièrement dur sur le bitume. En conséquence, le déroulé et le dynamisme sont assez faibles. Plusieurs testeurs ont déploré le glissement du pied dans la chaussure, ce qui nuit à la précision des appuis et à la confiance en terrains techniques. L’accroche et l’adhérence sont pourtant très performantes grâce à des crampons profonds et bien conçus.
Golden Gate 2 – Scarpa (-49%)
Test 2024 : un design accrocheur pour cette deuxième version de la Golden Gate de Scarpa qui, loin d’être dorée, affiche un bleu éclatant ! Le confort d’accueil est appréciable avec un chaussant bien proportionné, des mousses bien dosées et une boîte à orteils qui laisse le pied s’épanouir sans pour autant le laisser flotter. Le laçage est classique et peut donner du fil à retordre à certains testeurs, qui auraient par ailleurs apprécié la présence d’un range-lacets. Si le mesh enduit est assez rigide, il est plutôt agréable en courant, tout comme le renfort au talon qui remonte haut mais se fait totalement oublier sur les sentiers.
La protection est de bon niveau grâce à un pare-pierres souple à l’avant et une enduction sur tout le pourtour de la chaussure. Sur tous les terrains, y compris la route, la Golden Gate 2 est un réel plaisir grâce à son amorti très bien équilibré, à la fois moelleux, protecteur et dynamique. Légères et réactives, ces Scarpa donnent envie d’accélérer ! L’accroche et l’adhérence sont performantes, mais peuvent trouver leurs limites sur sol boueux. Nos testeurs émettent une réserve quant à la respirabilité du mesh enduit, notamment par temps chaud.
Wave Daichi 8 – Mizuno (-47%)
Test 2024 : pas moins de huit versions pour cette grande classique de Mizuno, la Wave Daichi ! À l’essayage, on a l’impression d’entrer dans une confortable chaussure de route. La tige est souple, mais le maintien reste très correct grâce à un laçage classique et efficace (malgré des brins glissants qui nécessitent un double nœud sous peine de se défaire en courant), doté d’une pochette range-lacets. La boîte à orteils est plutôt large, mais ne nuit pas outre mesure à la tenue de pied tant qu’on ne s’aventure pas en terrain trop technique.
La protection assez faible – pare-pierre à l’avant, mais absence de renforts latéraux – ne destine clairement pas ce modèle à la montagne. C’est d’ailleurs sur les itinéraires roulants, vallonnés et mixtes (chemins forestiers, route…) que la Wave Daichi 8 est la plus à son aise. Elle y exprime toutes les qualités de son déroulé, de son amorti modéré et de sa souplesse générale. Les coureurs débutants et du milieu de peloton trouveront leur bonheur dans le confort de ce modèle généreux qui se prête davantage aux sessions tranquilles qu’aux séances agressives et rapides. La semelle Vibram réserve une accroche et une adhérence tout-à-fait satisfaisantes, à condition de ne pas s’évader sur des sentiers trop gras.
Kinabalu 3 – Scott (-40%)
Test 2024 : habitués à tester la gamme Supertrac dont le confort immédiat est plutôt spartiate, nos coureurs sont heureusement surpris en pénétrant dans cette troisième version de la Kinabalu, d’emblée agréable. Le fit est parfait et le laçage classique et efficace offre un très bon maintien. La silhouette imposante laisse augurer un poids lourd mais, une fois aux pieds, ce modèle procure une étonnante sensation de légèreté. Le mesh au tissage serré est assez rigide, comme souvent chez Scott.
La protection est généreuse avec un pare-pierre à l’avant, des renforts plastifiés tout au autour du pied et un gros soutien au talon. La semelle épaisse filtre beaucoup le terrain et offre un amorti assez ferme et moyennement dynamique, mais appréciable dès qu’on accélère. Le rocker marqué incite à aller vers l’avant. Le déroulé est limité en raison de l’épaisseur de la semelle. Le grip se distingue nettement d’une semelle Supertrac : moins profonds et moins agressifs, les crampons destinent la Kinabalu 3 à des terrains roulants et secs, voire à de longues sections de bitume où elle est plutôt agréable.
Genesis – Salomon (-40%)

Test 2024 : l’un des modèles favoris de notre équipe ! La Genesis est incontestablement une chaussure bien née qui incarne tout le savoir-faire de la marque annécienne. Son design soigné, ses jolies finitions et son mesh en Matryx laissent présager une durabilité accrue. Dès l’essayage, le confort est appréciable. Le fit est excellent, le Quicklace est toujours aussi efficace et précis, le range-lacet est fonctionnel et la languette bien proportionnée est attachée à la semelle pour une tenue irréprochable.
Sur les sentiers, la Genesis offre un maintien sans faille sur tous les terrains et procure une sensation de confiance absolue. L’amorti très équilibré est un compromis idéal entre filtration du sol et remontée d’informations. Plutôt dynamique et réactive, la Genesis permet un déroulé agréable et des relances faciles. La protection est suffisante pour affronter les chemins les plus techniques sans pour autant alourdir la chaussure, qui se fait vite oublier grâce à une vraie sensation de légèreté. Si ce modèle est à l’aise partout, y compris sur la route, il trouve ses limites dans la boue où il peine à débourrer.
Altra – Lone Peak 9+ (-30%)
Test 2025 : connue pour sa philosophie “zéro drop”, Altra propose une 9e version de sa classique Lone Peak. Les connaisseurs ne seront guère surpris avec cette mouture 2025 qui s’inscrit dans la lignée d’un modèle fiable et performant pour les adeptes de la foulée naturelle. Dès l’enfilage, le confort est immédiat grâce à un chaussant large et une boîte à orteils très généreuse qui laisse pleinement s’épanouir le pied. Le laçage est classique et efficace.
Nos testeurs s’interrogent sur la fonction du scratch au talon (utile pour installer une guêtre ?) et des ailettes à l’arrière de la semelle. Sur les sentiers, la Lone Peak 9+ révèle d’excellentes accroche et adhérence sur tous les terrains (sans doute liées à la semelle Vibram bien cramponnée), ainsi qu’un déroulé bien marqué. L’amorti contenu et moelleux plaira aux coureurs qui aiment se sentir près du sol. Le modèle reste dynamique. Le maintien pâtit toutefois de la souplesse et de la largeur de la chaussure. Dotée d’un pare-pierre et de renforts assez timides, la protection n’est pas non plus le point fort de la Lone Peak 9+ qui se plaira davantage sur les terrains peu agressifs. Le drop zéro et la toebox large peuvent dérouter les coureurs peu habitués et incitent les néophytes de la foulée naturelle à adopter très progressivement ce modèle.
La Lone Peak 9+ reste toutefois une valeur sûre pour tous ceux qui souhaitent un drop 0 sans pour autant renoncer totalement à la protection d’un amorti.
Hoka – Speedgoat 6 (-30%)
Test 2025 : le sixième opus de la classique Speedgoat de Hoka propose quelques évolutions. On retrouve les caractéristiques habituelles du modèle, à savoir une vocation marquée pour les longues distances et les rando-courses. L’enfilage est facilité par une belle languette sur le talon qui peut aussi être utilisée pour suspendre ou porter les chaussures.
Le laçage classique, qui coulisse mal et n’a pas de range-lacets, tient bien en place sur les sentiers. Le mesh, qui a été revisité pour offrir, d’après le discours de la marque, plus de durabilité, est léger, très souple, mais n’offre pas un maintien parfait. On ressent une différence entre l’empeigne facilement déformable et la semelle épaisse et assez rigide. L’amorti offre un bon dosage entre confort et fermeté et le contact avec le sol reste agréable, bien que le déroulé soit limité. Nos testeurs ont regretté un manque de réactivité et de renvoi d’énergie qui semble vouer la chaussure à des allures moyennes, sans recherche de vitesse. La protection est satisfaisante grâce à l’épaisseur de la semelle, mais le reste du pied est quasiment tout nu, sans pare-pierre ni renforts latéraux. L’accroche et l’adhérence sont plutôt performantes grâce au Vibram Megagrip.
La Speedgoat 6 confirme son statut de valeur sûre pour les longues bambées en terrain peu agressif. Elle conviendra aux coureurs en quête de confort et de légèreté.
Skyfire 2 Matryx – Merrell (-30%)
Test 2024 : le look racé attire le regard sur cette deuxième version de la Skyfire de Merrell, un modèle hyper léger qui a surpris tous nos testeurs. Le confort d’accueil est plutôt bon avec un chaussant bien proportionné. Le talon est parfaitement maintenu grâce à un renfort efficace. Le laçage classique permet de bien ajuster le serrage et l’élastique range-lacet est fonctionnel. La languette, rattachée à la semelle grâce à deux sangles, tient parfaitement en place en courant. Le mesh en Matryx renforcé par du kevlar, mais bien aéré, semble très robuste.
Rançon de la légèreté : la protection paraît très minimaliste avec un simple pare-pierre peu épais à l’avant. Il faut avoir de belles qualités de pied pour profiter pleinement de cette chaussure élitiste, mais ô combien étonnante ! Les appuis sont très précis, le maintien et la stabilité sont irréprochables, le déroulé est un pur bonheur. Mince et ferme, l’amorti est un excellent compromis entre dynamisme, confort et ressenti du terrain. Grâce à la semelle Vibram, l’accroche et l’adhérence sont parfaites sur tous les terrains. Seul bémol : le collier un peu lâche qui laisse entrer les débris.
Summit Vectiv Pro 2 – The North Face (-30%)
Test 2024 : ce deuxième opus de la Summit Vectiv Pro, le modèle haut de gamme de The North Face qui intègre une plaque carbone, connaît des évolutions au niveau de la semelle intermédiaire et de la tige. Résultat : une chaussure toujours élitiste qui semble s’inspirer des meilleurs modèles de running sur route avec son profil incurvé, sa technologie carbone et son stack important. Le rocker donne envie d’aller vers l’avant et le combo mousse dynamique / carbone offre un retour d’énergie bluffant sur les terrains plats et roulants. L’amorti filtre totalement le terrain et donne l’impression de courir sur un nuage.
Sur les chemins plus escarpés, la Summit Vectiv Pro 2 atteint rapidement ses limites. Malgré un laçage efficace qui tient bien grâce à des brins élastiques et crantés, le maintien est loin d’être optimal en raison d’une boîte à orteils large et d’un contraste entre la semelle et le chaussant. Le cramponnage est trop modeste pour offrir une accroche et une adhérence suffisantes. Enfin, la protection est trop faible pour espérer s’aventurer sur des parcours techniques. Attention ! D’une part, le modèle chausse grand ; d’autre part, le soutien puissant qui se fait sentir sous la voûte plantaire à l’essayage disparaît totalement en courant.
Mizuno – Wave Daichi 9 (-22%)
Test 2025 : On ne change pas une équipe qui gagne ! Mizuno parie sur la pérennité pour cette 9e version de la Wave Daichi, une classique parmi les classiques qui reprend tous les ingrédients qui ont fait son succès, sans introduire de grande nouveauté. Le chaussant réserve toujours un bon confort d’accueil grâce à une boîte à orteils généreuse. Le laçage paraît avoir été amélioré par rapport à la version antérieure et offre un serrage plus performant. Le maintien se révèle moyen, notamment au niveau du talon. Un renfort souple fait le tour complet de la chaussure, ce qui offre une protection satisfaisante. L’amorti assez moelleux n’est pas sans rappeler une chaussure de route, terrain sur lequel la Wave Daichi 9 est d’ailleurs très à l’aise.
Sur les sentiers, il s’avère un peu trop tendre pour offrir un dynamisme qui incite à accélérer et à s’amuser en descente technique. Le déroulé est cependant plutôt bon grâce à la souplesse. Doté d’une semelle Vibram aux crampons polygonaux et peu profonds, le modèle s’épanouit sur les chemins secs, mais se révèle bien moins performant sur terrains humides.
Destinée aux distances courtes et moyennes sur des terrains peu techniques, la Wave Daichi 9 conviendra parfaitement aux sessions de récupération et aux footings tranquilles, sans recherche de performance. Une bonne paire d’entraînement pour les coureurs en recherche de confort et de souplesse.
Rossignol – Venosk (-20%)
Test 2025 : la marque iséroise bien connue des skieurs se lance sur le marché du trail avec deux modèles : la Vezor et la Venosk. Nos testeurs ont évalué la seconde durant plusieurs semaines et saluent une chaussure bien née, classique et destinée à la grande majorité des coureurs. D’un design plutôt sobre et de conception simple, la Venosk réserve un accueil assez confortable. Les lacets plats et rigides permettent un serrage satisfaisant. Il faut attendre quelques kilomètres pour sentir l’amorti s’assouplir, mais il demeure assez ferme. Le fit plutôt proche du pied permet d’assurer des appuis précis, tandis que le mesh très aéré garantit une bonne ventilation du pied, mais semble fragile et n’a pas de renforts latéraux.
Le cramponnage très espacé reste néanmoins assez accrocheur et la stabilité est satisfaisante. Le dynamisme et le déroulé sont très agréables et constituent indéniablement les deux points forts du modèle. Le retour haut et rembourré le long du tendon d’Achille pouvait laisser augurer un surcroît de confort, mais l’essai ne permet pas d’apprécier une vraie valeur ajoutée.
Polyvalente, la Venosk conviendra à tout type de coureur pour des distances courtes et moyennes et en terrain pas trop technique. Un modèle consensuel qui place Rossignol au cœur du peloton des chaussures de trail sur lesquelles on peut désormais compter.
X-Bionic – Terraskin X02 (-20%)
Test 2025 : la marque suisse, dont on connaît la qualité des produits textiles, arrive sur le marché de la chaussure de trail avec un modèle percutant. D’emblée, on constate des finitions très soignées, un design recherché et une approche originale. La boîte elle-même est inédite puisqu’elle comporte non seulement les chaussures, mais aussi une paire de chaussettes X-Socks. La conception est elle aussi étonnante puisque d’un seul tenant entre tige et semelle, ce qui offre une grande stabilité. On retrouve l’ADN de X-Bionic dans la languette et une partie de la boîte à orteils avec une maille stretch et aérée. Les lacets élastiques permettent un serrage facile et confortable. Le collier atypique se compose d’une partie en tissu élastique qui vient envelopper confortablement le tendon d’Achille. Si la chaussure présente une semelle plutôt imposante et laisse augurer un amorti généreux, il est en réalité modéré.
Sur les sentiers, c’est un confort ferme mais dynamique qui se fait ressentir, des appuis très précis grâce au fit parfait et au maintien irréprochable, ainsi qu’une stabilité à toute épreuve qui donne confiance sur tous les terrains. Grâce à sa semelle Vibram Megagrip dont l’accroche et l’adhérence tiennent toutes leurs promesses, la Terraskin X02 est à l’aise sur tous les chemins et réserve un vrai sentiment de sécurité.
Une chaussure très polyvalente, racée et performante, qui plaira aux coureurs réguliers et aux compétiteurs exigeants. Seul bémol : le prix élevé (200 € hors promotions), mais il inclut la paire de chaussettes.
Prodigio – La Sportiva (-13%)
Test 2024 : Anton Krupicka, athlète emblématique de La Sportiva depuis de longues années, l’affirme haut et fort : « La Prodigio est la chaussure la plus courable que La Sportiva a jamais conçue ». Nos testeurs sont d’accord avec lui ! La marque italienne abandonne la raideur habituelle de ses modèles pour une souplesse appréciable et une légèreté qui donne des ailes sur les sentiers. Le chaussant est très bien fitté, en particulier pour les pieds fins, et doté d’un laçage traditionnel efficace, mais dénué de range-lacets.
Le maintien est excellent, seul un de nos testeurs a souligné un certain manque de tenue au talon. Côté protection, La Sportiva a allégé son dispositif habituel pour un pare-pierres minimaliste mais fonctionnel et des renforts latéraux rassurants. L’amorti se révèle hyper agréable, équilibré et dynamique. Le renvoi d’énergie et le déroulé sont très satisfaisants. Le grip maison baptisé FriXion n’a rien à envier à Vibram tant il offre une accroche et une adhérence performantes sur tous les terrains. La Prodigio est résolument une chaussure d’excellence qui bénéficie de toute l’expertise de La Sportiva. Attention, taille un peu petit !
Salomon – Ultra Glide 3 (-10%)
Test 2025 : la troisième version de l’Ultra Glide affiche d’emblée le programme avec une semelle impressionnante qui remonte haut sur le chaussant. Dès l’enfilage, le confort est appréciable grâce à un fit plutôt large. Le Quicklace typique de la marque est toujours aussi efficace : le serrage est précis, rapide et durable. On est globalement bien maintenu dans le chaussant au fit toujours aussi qualitatif chez Salomon. La semelle est jalonnée de crampons très espacés qui offrent une accroche satisfaisante et une bonne adhérence. L’amorti généreux filtre le terrain et reste agréable sur le bitume, tandis que le rocker incite à aller vers l’avant.
La stabilité est rarement prise en défaut et permet de se sentir en confiance. Le dynamisme est correct et semble clairement adapté aux longues distances plutôt qu’aux sessions courtes et rapides. Nos testeurs regrettent un léger manque de respirabilité qui pourrait pénaliser le modèle par temps chaud.
L’Ultra Glide 3 sera une alliée de choix, confortable et rassurante, pour la majorité du peloton en ultra ou sorties longues sur tous les terrains.
Scarpa – Ribelle Run 2 (-10%)
Test 2025 : à simplement la regarder, la deuxième version de la Ribelle Run affirme sa nature baroudeuse. La protection maximale saute aux yeux et se ressent très nettement sur les sentiers. Un pare-pierre costaud arme l’avant du pied, tandis que le chaussant est quasiment tout entier renforcé. Le maintien est excellent. L’amorti est ferme et la semelle épaisse filtre totalement le terrain. On peut affronter les sentiers rocailleux sans sourciller !
Les crampons nombreux et profonds assurent une accroche performante et une adhérence de bon niveau. Le collier souple, semblable à une chaussette, rend l’enfilage facile et se poursuit au niveau de la languette, ce qui offre un vrai confort. Le laçage rapide est précis et efficace et dispose d’un range-lacets élastique. À noter : on trouve aussi dans la boîte une paire de brins classiques si l’on préfère une option plus traditionnelle. Taillée pour les terrains accidentés, la Ribelle Run 2 manque de dynamisme, de souplesse et de déroulé, mais elle se destine clairement à la rando-course et aux itinéraires cassants et agressifs où ces qualités ne sont pas la priorité. Le poids du modèle prouve lui aussi que l’objectif reste la protection.
Cette chaussure aux finitions soignées conviendra aux sorties très montagnardes, sans recherche de vitesse, sur des distances moyennes ou longues.





































